Les abus planétaires scandaleux de Zuckerberg-Facebook contre la liberté d’expression

« Les abus planétaires scandaleux de Zuckerberg-Facebook contre la liberté d’expression »

(Également les abus de Bill Gates dans un autre domaine…)

C’est extraordinaire, mais en fait très ordinaire, de constater comme certains petits étudiants sympathiques peuvent devenir un jour, à l’âge adulte, des hommes monstrueux, orgueilleux, prétentieux et arrogants, méprisant toute l’humanité, lorsqu’ils ont réussi et gagné beaucoup d’argent.
Je songe, par exemple, à Mark Zuckerberg le fondateur de Facebook et à Bill Gates le créateur de Microsoft et de Windows. Ils ont eu la chance de naître dans un pays de liberté et de droit qui leur a permis de faire des études supérieures dans leur domaine de prédilection et d’avoir la chance de se trouver au bon endroit et au bon moment pour créer des entreprises qui ont eu un succès auquel ils n’auraient jamais cru quelques années plus tôt.

Ils ont eu beaucoup de chance, sur 7 milliards d’humains…
Je ne reprocherai jamais à un homme d’avoir de la chance, de réussir et d’avoir du succès dans ses affaires et dans sa vie.
Ce que je pense que l’on peut reprocher à ces deux hommes, c’est la façon dont leur psychisme a évolué en fonction de cette réussite et a fait d’eux des êtres infects et déshumanisés.
Comment peut-on considérer des hommes qui ont eu tant de chance de naître et de réussir dans un pays de liberté et de droit et de finir par œuvrer à la privation des droits et des libertés des autres humains ?

Ces hommes à la moralité très douteuse se sont arrogé le droit de dicter à l’humanité ses devoirs moraux et politiques et de décider du sort de milliards d’êtres humains sans que jamais personne ne le leur ai demandé et sans jamais avoir été élus démocratiquement à quelque institution ou position élective que ce soit…

Mark Zuckerberg

L’informaticien Mark Zuckerberg, né le 14 mai 1984 à White Plains dans l’État de New York, il grandit à Dobbs Ferry, New York. Passionné de programmation il commence à écrire des programmes informatiques au collège.
Plus tard, en 2004, il devient le cofondateur du site et réseau social Facebook dont il est aujourd’hui l’actionnaire majoritaire et également le président-directeur général.
Le magazine Forbes le classe 8ème fortune mondiale en 2019, fortune estimée à 74,1 milliards de dollars.

« Il a 20 ans lorsque la première version de Facebook est lancée le 4 février 2004 avec l’aide de Dustin Moskovitz, Eduardo Saverin et Chris Hughes.
Le succès est immédiat auprès des autres élèves de l’université. L’accès est graduellement autorisé à d’autres universités (principalement de l’Ivy League), puis aux écoles du secondaire, et enfin au grand public. Le succès est partout au rendez-vous.
Cependant, des étudiants de Harvard (Cameron et Tyler Winklevoss, ainsi que Divya Narendra) attaquent Facebook en justice, un mois après son lancement. Ils avaient, en effet, commencé depuis plusieurs mois à développer un autre site de réseau social : le Harvardconnection. En octobre 2003, ils avaient associé Mark Zuckerberg à leur projet, avec pour mission de finir les codes sources du site et de le rendre fonctionnel. Zuckerberg, lié par un « accord verbal » (pas de contrat écrit) et dès lors considéré comme associé du site, avec accès aux programmes en cours de construction, en avait profité pour développer de son côté en quelques semaines le site « The Facebook » (le livre des photos des anciens élèves), sans travailler sur le projet commun comme prévu et prétextant pour son désengagement : « Je me demande si le site offre assez de fonctionnalités pour vraiment attirer l’attention et obtenir l’influence nécessaire pour qu’un tel site puisse rouler. »
Un procès lui est intenté dès mars 2004, annulé pour raisons techniques en mars 2007. Une nouvelle plainte est déposée et la procédure fait l’objet d’un accord à l’amiable entre les différentes parties : le 25 juin 2008, Facebook a payé plus de 65 millions de dollars aux ex-compagnons de classe de Mark Zuckerberg4. Selon Alexa Internet, Facebook est le deuxième site le plus visité au monde. Mark Zuckerberg possède 24 % des parts de sa société. »
(Wikipedia)

On peut donc déjà voir qu’à 20 ans Mark Zuckerberg a détourné et volé à son seul profit des lignes et des sections de programmes qu’on lui avait demandé d’améliorer, sans même accomplir ce travail.
Il les a seulement améliorées pour lui après les avoir détournées.
Le délit a été reconnu par la justice américaine, puisqu’elle l’a condamné à indemniser ses anciens camarades de la somme de 65 millions de dollars.
Le délit est patent.
Le délit et le côté moral plus que critiquable de l’homme.

Aujourd’hui, Mark Zuckerberg est à la tête de l’usine à gaz Facebook dont les programmes, à mon avis, commencent à échapper à ses salariés. Ça marche de moins en moins bien, je trouve.
Le problème c’est que Facebook est un réseau ouvert libre d’accès et convivial où, en principe, le monde entier peut se connecter et y exposer ses photos, ses vidéos, ses textes et ses impressions.
Mais depuis le début les choses ont bien changé.

Des personnes et des groupes humains représentant toutes sortes de sensibilités et de courants sociaux, intellectuels, politiques, idéologiques, philosophiques religieux et sectaires se sont confrontés et parfois très mal supportés. Des plaintes ont eu lieu et les pays occidentaux et les partis politiques, voyant ce club de deux milliards d’adhérents et donc d’électeurs potentiels pour eux, ont décidé d’intervenir.
Ils ont fait pression sur Zuckerberg, notamment et surtout Macron qui l’a rencontré plusieurs fois, pour l’inciter ou le contraindre à canaliser ou à modérer et censurer les opinions qui ne lui convenaient pas.

Facebook est donc peu à peu devenu un forum où les opinions sont muselées au nom de concepts fumeux dont il appert, la plupart du temps, que « vous n’avez pas respecté les standards de notre communauté. »
Ou bien « vous n’avez pas respecté nos standards concernant la nudité, la diffamation, la pornographie, l’incitation à la violence, à la haine… »

Alors, je trouve très bien qu’il y ait des règles. Il y en a dans tous les forums et c’est important.
Mais à condition que les règles soient respectées et appliquées de la même façon pour toutes les personne sou tous les groupes.
Ce qui n’est pas le cas.
Zuckerberg se fout totalement des opinions des uns et des autres et ne se soumet à certains politiques que pour être tranquille et continuer à engranger des milliards, ce qui est sa seule et unique préoccupation.
On sait très bien que les musulmans ou les groupes musulmans, par exemple, peuvent publier n’importe quoi et que cela revêt souvent des idées d’incitations à la haine et à la violence contre les blancs, les français de souche, les juifs, les chrétiens, les athées et tout ce qui n’est pas musulmans.
L’islam est une organisation terroriste qui fait chaque jour des morts dans notre pays et dans le monde, ce que personne ne peut nier ni ignorer. C’est factuel et les juges le savent très bien.

Nous, les blancs, les français, les juifs ou les chrétiens, nous sommes sans arrêt harcelés, rappelés à l’ordre, bloqués pour des durées variables et parfois bannis de Facebook parce que nous avons exprimé avec une certaine liberté, parfois un peu vive nos impressions et nos opinions.
Nous avons pourtant parfaitement le droit l’égal et la liberté d’expression de dire que nous n’aimons pas certaines personnes et même certaines sociétés ou communautés humaines.
Ce sont des opinions et en France la liberté d’opinion et d’expression existe. Mais elle est chaque jour bafouée par l’état français de la dictature Macron qui a institué en délit le seul fait de dénoncer les crimes des autres et de convertir ça en « délit d’apologie ou d’incitation à la haine et à la violence… » On nage en plein délire !
Je dois dire que le réseau russe VK ne pose pas tous ces problèmes.
On y est juste tenu d’être respectueux avec la Russie, le peuple russe et le chef d’état russe, ce qui me semble tout à fait normal sur un réseau russe qui nous accueille gentiment.

Quand vous pensez que la gauche (Biden et les travaillistes) américaine a été capable de faire bloquer Donald Trump pour 2 années sur Facebook, juste pour l’emmerder. C’est du grand délire et du grand n’importe quoi. A quoi ça sert, surtout ?
Il est clair que Zuckerberg a perdu les pédales, que le succès et l’argent lui sont montés à la tête et qu’il n’a plus tout son bon sens.
Et plus les jours passent et plus la dictature de Facebook se durcit.
En même temps, comme on dit que les centre de contrôle, de modération et de sanction de Facebook se trouve dans des pays arabo-musulmans où la main-d’œuvre est beaucoup moins chère, on comprend quelle jouissance se doit être pour ces gens de s’en prendre à leurs ennemis blancs, juifs, chrétiens et occidentaux… !

Zuckerberg et les autres patrons des GAFA, Sundar Pichai (Google), Jack Dorsey (Twitter), ont été entendus en visioconférence, lors de leurs auditions respectives devant une commission du Sénat américain, le 28 octobre à Washington, à propos de la loi américaine de 1996 garantissant aux plateformes internet une immunité juridique quant aux contenus publiés par leurs utilisateurs ? Et, si oui, comment ?
https://www.lefigaro.fr/medias/senat-americain-l-audition-des-patrons-de-la-tech-tourne-au-pugilat-politique-20201028

A une autre occasion, Mark Zuckerberg et Jack Dorsey ont été convoqués devant le Sénat américain.
https://www.cbnews.fr/digital/image-mark-zuckerberg-jack-dorsey-convoques-devant-senat-americain-55807

Les patrons de Facebook, Twitter et Alphabet ont répondu pendant plusieurs heures cet après-midi aux questions des membres de la commission du Commerce, de la Science et du Transport du Sénat américain. A six jours de l’élection présidentielle, leur audition a été particulièrement explosive.
https://www.lesechos.fr/weekend/business-story/presidentielle-americaine-les-patrons-de-facebook-et-twitter-chahutes-au-senat-1259967

Une vidéo très intéressante :
« Les cinq temps forts de l’audition de Mark Zuckerberg au Sénat américain. » (sous-titrée en français).
Après l’affaire Cambridge Analytica, le fondateur de Facebook est venu s’expliquer devant les sénateurs. Les limites des données personnelles, le modèle économique, la régulation et la puissance de Facebook, Mark Zuckerberg n’a pas toujours convaincu l’audience.
Vidéo, 4’14 » : https://www.youtube.com/watch?v=K6Zop5I8bis

D’une certaine façon, on sait que Zuckerberg, qui est un voyou, ment sans arrêt et que les secrets de Facebook sont très difficiles à trouver.
Mais le monde ne fait pas confiance à Zuckerberg concernant les données personnelles des adhérents qui sont vendues par fichiers monstrueux à des centaines de clients intéressés.

Il ne faut jamais publier sur Facebook de données personnelles précises et détaillées, ni des photos personnelles de vous et de votre famille. Facebook n’est pas votre ami. Loin de là.
Facebook est un café du commerce où n’importe qui peut vous espionner pour ensuite vous arnaquer. Il n’existe aucune sécurité des informations sur Facebook.
Zuckerberg et Facebook mentent car ils en ont le pouvoir financier.

Et contrairement à ce que prétend Facebook il ne s’agit absolument pas d’une « communauté » car Facebook est mondial, planétaire et 2 milliards de clients ne forment pas une communauté, car c’est totalement morcelé en milliers de petites communautés toutes de cultures, d’idées, de traditions, de religions, de races, d’histoires et de morales différentes et parfois opposées.
Les synthèses d’information publiées par Facebook sur le cours de la pandémie et de la crise sanitaire sont fausses, mensongères, bidouillées et ne sont que des fake-news au service de certains dirigeants du monde comme Macron.

Google et Youtube (Sundar Pichai) sont aussi dans le collimateur pour de nombreux blocages de vidéos, entre autres, au service des dirigeants du monde. Riposte Laïque, par exemple, considéré par le gouvernement français comme un ennemi d’état, n’est plus relayé comme avant par Google. La bidouille est partout.

En l’occurrence, Zuckerberg a un pouvoir assez important et il a décidé de convertir politiquement le monde à des idées nauséeuses gauchistes en sanctionnant tous les ennemis de la gauche nazislamiste pour faire plaisir à ses commanditaires…
Cela s’appelle aussi de la dictature !

***

Bill Gates


L’informaticien Bill Gates (William Henry Gates III), né le 28 octobre 1955 à Seattle (Etat de Washington) dans une famille aisée, est entrepreneur et milliardaire américain. Fondateur de Microsoft en 1975 et son principal actionnaire jusqu’en 2014.
Grâce au succès commercial de Microsoft il est l’un des hommes les plus riches du monde depuis 1996. En 2021, le magazine Forbes classe Bill Gates 4ème fortune du monde avec 124 milliards de dollars.

Bill Gates découvre l’informatique à la très sélective Lakeside School de Seattle, qui dispose alors d’un ordinateur PDP-10 loué (PDP-10 = Programmed Data Processor model 10, créé en 1960 par Digital Equipment Corporation). Il y réalise avec son ami d’enfance Paul Allen son premier programme informatique : un jeu de tic-tac-toe (morpion).
(Anecdotiquement, au début des années 80 j’ai travaillé (programmation et dépannage) sur un PDP-11 !)

En 1968, âgé de 13 ans, il fonde avec Allen et quelques autres amis le « Lakeside Programmers Group. » Quelques sociétés recourront à leurs talents, essentiellement pour améliorer des systèmes et des applications existantes écrites en langage assembleur (le langage de base du plus bas niveau des microprocesseurs, ou « langage machine »)
En 1973, Gates entre à l’université Harvard, à l’âge de 18 ans. Il y rencontre Steve Ballmer, futur CEO de Microsoft. Il abandonne rapidement ses études pour se consacrer uniquement à la programmation informatique.

Probablement grisé par sa fortune et son pouvoir (comme beaucoup d’hommes faibles d’esprit), il s’est soudain senti investi d’une mission quasi-divine de régenter la santé mondiale, tout à fait hors de son champ de compétences habituelles, et de s’associer avec toutes les canailles de l’OMS dans un projet de réduction de la population mondiale en usant de subterfuges pseudo-vaccinaux nocifs contenant notamment différents métaux sous la forme et la taille de nanoparticules (les nanoparticules ou « particules ultrafines » sont des molécules dont la taille varie entre 1 et 100 nm (nanomètre) (1 nm = 1 milliardième de mètre ou un millionième de mm). Elles sont donc plus grandes que des atomes et plus petites qu’une cellule) destinés à s’agréger et à s’organiser dans le cerveau humain pour y créer un « noyau » de communication influençable par des ondes électromagnétiques de sources externes, mais également à « pucer », tracer et traquer tout porteur de ce dispositif à identification (empreinte) unique chez chaque porteur.
La recherche, l’identification et le traçage de chaque personne porteuse se fera par dispositif de détection terrestre et probablement un jour par satellite.
Ce projet n’est cependant pas abouti pour l’instant et on ne sait pas s’il le sera un jour.

Le but final étant d’augmenter progressivement les charges métalliques dans le cerveau jusqu’à pouvoir soumettre les humains par des instructions de plus en plus précises ou des blocages neurologiques envoyés par des sources externes.
Je possède une petite formation en électronique et en informatique, mais je ne connais pas les principes et les modes de fonctionnement précis de ce projet encore confidentiel, mais je pense que le concept existe, qu’il est secrètement mené et qu’il est potentiellement très dangereux pour la santé et la liberté des hommes.
Le prétexte invoqué est de pouvoir marquer et détecter facilement (avec un détecteur pistolet électronique, comme pour la température) les personnes qui auront été vaccinées contre le Coronavirus.

Bien que ce projet ait été abondamment démonté et contredit par de nombreux médias de gauche et macronistes, comme ceux qui ont toujours craché sur le professeur Raoult, la Chloroquine ou l’Ivermectine, c’est-à-dire sur les traitements curatifs simples et historiques qui guérissent à 90%, on comprend que le vaccin défendu par les élites soit aussi dans l’intérêt de Bill Gates…

Adjuvants dans les vaccins : Les vaccins distribués actuellement contiennent des adjuvants dont certains sont connus et sans danger, d’autres plus dangereux, mais dont on ne sait pas grand-chose (secret industriel), et sans doute aussi des substances destinées à rendre infertiles les hommes et les femmes pour diminuer la population mondiale.

La dégénérescence morale et intellectuelle de Bill Gates liée à sa fortune colossale l’a donc poussé à conduire des expériences secrètes de bioéthique (étude des problèmes moraux que soulèvent la recherche et les techniques biologiques, génétiques. En France, les principales lois sur la bioéthique datent de 1994 et 2004. Ces lois définissent les règles à suivre pour le don d’organes, la procréation médicalement assistée (PMA), le diagnostic prénatal… La loi de 2004 interdit le clonage thérapeutique ou reproductif, la recherche sur les embryons, sauf dérogation) en laboratoire en pleine contradiction avec les règles exigées et imposées dans ce domaine par la science et à rejoindre dans le crime les expériences monstrueuses des chercheurs et scientifiques d’Hitler.

Laurent Droit

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