Le génocide des Arméniens n’est pas terminé ! 


« Le génocide des Arméniens n’est pas terminé ! »

Ce jour, 24 avril, est le jour de la commémoration du génocide du peuple arménien perpétré d’avril 1915 à juillet 1916, mais poursuivi discrètement jusqu’en 1923.
On a évalué à 1,6 million d’Arméniens chrétiens massacrés par les turcs musulmans pour se débarrasser des chrétiens en Turquie.
Ce qui représente à peu près un tiers de la population arménienne de cette époque vivant dans cette région de la Turquie.

Il s’agit bien d’un génocide racial et religieux dans un but de purification ethnique et religieuse de la Turquie.

Le détail de cette période trouble en Turquie et du déclenchement du génocide des Arméniens en 1915 est clairement raconté sur cette page historique :
« 24 avril 1915, le génocide arménien »
https://www.herodote.net/24_avril_1915-evenement-19150424.php

J’ai tenu à rappeler, ce jour, cette page sombre de l’histoire.
Une page qui a fait et qui fait encore l’objet de beaucoup de tentatives de négationnisme par le gouvernement et le peuple turques et de révisionnisme par tous les salopards du monde qui œuvrent à faire oublier les grands massacres, génocides et exterminations comme la Shoah, le génocide du peuple juif.

Mais on ne peut pas, ou du moins il est très difficile, de supprimer des pages de l’histoire du monde et de l’humanité.
On voit bien, aux événements récents, depuis les années 90, que des tensions sont toujours présentes dans cette région de la Turquie et que des combats ont déjà fait des dizaines de milliers de morts.

Explications de ces événements et de cette crise :
« Pourquoi l’Arménie et l’Azerbaïdjan s’affrontent dans le Haut-Karabakh »
https://www.lemonde.fr/international/article/2020/09/28/pourquoi-l-armenie-et-l-azerbaidjan-s-affrontent-dans-le-haut-karabakh_6053936_3210.html

Bien sûr, comme d’habitude, les médias ne parlent jamais des musulmans et de l’islam, mais il s’agit toujours bien d’une guerre racialo-religieuse entre les Arméniens chrétiens et les Turcs musulmans.
Le président Erdogan souhaite homogénéiser les populations turques en massacrant sous des prétextes divers les Arméniens vivant encore en Turquie.

Il est bien évident que le président turc ne reconnaîtra jamais le génocide arménien, puisqu’il veut faire une Turquie uniquement musulmane en visant probablement l’accession au califat.
Chez Erdogan, le négationnisme et le révisionnisme sont une seconde nature.

Néanmoins, de plus en plus de pays du monde, dont la France, ont déjà reconnu le génocide des Arméniens de 1915 et ses suites et ne sont plus indifférents à ce qui se passe dans cette région.

Dans un premier temps, la question de la reconnaissance politique du génocide arménien, peu évoquée durant une grande partie du 20ème siècle, a été ravivée d’abord par l’apparition du terrorisme défensif arménien durant les années 1970 (notamment par le CJGA et l’ASALA), puis à l’occasion de l’ouverture de négociations entre l’Union européenne et la Turquie en vue d’une adhésion éventuelle de celle-ci. Le Parlement européen a reconnu le génocide arménien le 18 juin 1987.

Ensuite, une trentaine de pays ont reconnu le génocide arménien :
Le 20 avril 1965, l’Uruguay a été le premier.
En France, la reconnaissance est intervenue dans une loi en 2001, et une journée de commémoration a été pour la première fois célébrée le 24 avril 2019.
La négation du génocide n’y est cependant pas pénalisée, contrairement à la Suisse, à Chypre et en Slovaquie.
Au total, les Parlements d’une trentaine de pays ont voté des lois, résolutions ou motions reconnaissant explicitement le génocide arménien :
Allemagne, Argentine, Autriche, Belgique, Bolivie, Brésil, Canada, Chili, Chypre, Etats-Unis, France, Grèce, Italie, Liban, Lituanie, Luxembourg, Paraguay, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Russie, Slovaquie, Suède, Suisse, Uruguay, Vatican, Venezuela.

Il est à souhaiter, aujourd’hui, que la plupart des pays du monde reconnaissent ce fait historique avéré et impossible à nier, dans le cadre culturel international de la prévention contre d’autres génocides et exterminations de peuples.

Aujourd’hui, on se rend compte que c’est essentiellement l’islam qui se rend coupable de génocides, d’exterminations, de massacres et d’actes de terrorisme innombrables dans le monde et le monde doit lutter contre l’islam et œuvrer à sa disparition en tant que fléau majeur contre l’humanité tout entière, au même titre que certaines épidémies graves qui ont fait des centaines de millions de morts dans le passé.
Une littérature extrêmement abondante existe aujourd’hui partout dans le monde sur ce sujet et il faut être d’une incroyable mauvaise foi pour prendre encore fait et cause pour cette chose effroyable qu’est l’islam.

L’islam est aujourd’hui reconnu dans le monde comme une religion de haine, de violence et de mort (280 millions de morts en 1400 ans) et n’a pas sa place dans la communauté humaine.
Le génocide arménien le démontre largement à une époque où de sombres projets (Macron) de diversité et de multicommunautarisme sont provoqués dans les pays occidentaux en vue de les déstabiliser, de provoquer des violences urbaines et des massacres de populations pacifiques européennes de souche par des communautés musulmanes arabo-africaines barbares en vue de les remplacer.
Il s’agit, la encore, de politiques génocidaires et remplacistes.

Mais notre époque est malheureusement minée par des projets encore plus sombres d’extermination d’une grande partie de l’humanité par les puissances dites mondialistes (Nouvel Ordre Mondial), qui n’ont aucune légitimité à gouverner le monde mais veulent le façonner à leur gré pour en tirer parti en faisant disparaître plusieurs milliards d’humains de la surface du globe, par des épidémies fabriquées, et exploiter, à la fin, comme des esclaves, les populations restantes.

Laurent Droit.

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